Economie

Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /2010 10:40

A l'occasion d'un workshop Ecolo-Etopia, ce 30 juin, j'ai eu l'opportunité de présenter ma proposition d'ordonnance visant à offrir un véritable cadre à l'économie sociale en Région de Bruxelles-Capitale.


L'objectif de cette réunion était de soumettre aux acteurs du secteur les options proposées par le texte. La discussion fut vraiment intéressante et je tenais à remercier tous les participants.

 

Ensemble, nous avons notamment échangé sur la nécessité de donner un cadre général à l’économie sociale bruxelloise. Il a également  été rappelé que ce secteur ne pouvait se limiter à l’insertion socioprofessionnelle et qu’il appartenait aux autorités régionales d’offrir un cadre légal favorable non seulement  à la pérennisation des initiatives existantes mais également à l’éclosion d’expériences innovantes.   

 

Dans ce but, les principes forts qui reflètent la volonté d’entreprendre autrement des acteurs de l’économie sociale ont notamment été soulignés de même que la nécessité de favoriser l’émergence de projets innovants dans ce secteur par des appels à projets réguliers.

Il m'appartient maintenant de continuer à porter haut et fort les revendications du secteur au travers d'une adaptation de ma proposition d'ordonnance. Comptez sur moi !

 

Pour disposer de la version provisoire de la proposition d’ordonnance Economie sociale, cliquez ici

Par Arnaud - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /2010 10:17

En février dernier, la ministre fédérale de l'Emploi, Madame Milquet, annonçait sa volonté de récupérer 55,5 millions d'euros auprès des ALE titres services et quatre millions d'euros auprès des autres ALE, afin de « juguler la crise actuelle ». Une sorte de « refinancement en circuit fermé » : les moyens de la politique de l’emploi pour financer la politique de l’emploi… paradoxal, non ?

 

J’ai interrogé le Ministre Cerexhe à ce propos et sa réponse est de nature à rassurer puisque qu’il affirmait que « ce projet n'a pas été adopté au Conseil des ministres. Il est plus que probable, eu égard à la situation politique actuelle, qu'il ne voit jamais le jour, ou qu'il le voit sous une autre forme ».  

 

Enfin une conséquence positive de la crise BHV ?

 

Les agences locales pour l'emploi - ALE ou ALE titres-services sont un outil important de la politique d'insertion et de mise à l'emploi. Elles constituent un service de première ligne indispensable pour une politique de l'emploi ancrée dans la réalité de terrain et proche des besoins des chercheurs d'emploi.

 

Les ALE bruxelloises sont essentiellement financées par l'ONEM, autrement dit par l'État fédéral. Étant cependant des outils d'actions locales et régionales en matière d'emploi, ces structures bénéficient également souvent de soutiens financiers ou logistiques de la part des communes qui les abritent et, le cas échéant, de soutiens régionaux en ce qui concerne les structures reconnues comme Initiatives locales de développement de l'emploi (ILDE).

 

Elles contribuent déjà au budget fédéral en consacrant au minimum 25% des bénéfices réalisés sur les chèques ALE au soutien à des projets locaux de formation ou d'initiatives d'emploi. Cette décision mettait  réellement en jeu la survie des ALE et des ALE titres-services et, par conséquent, ses propres projets en matière d'emploi et de services.

 

Lire le compte-rendu parlementaire (àpd p.27)

Par Arnaud - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /2010 14:27
Lors du récent congrès Ecolo portant sur les questions liées au Climat, j'ai eu l'occasion de présenter l'état d'avancement de la conlcusion des Alliances Emploi-Environnement à Bruxelles.

Vous trouverez un synthèse de cette intervention ci-dessous et le texte intégral en cliquant ici la video sur ce lien

De 2004 à 2009, les efforts se sont focalisés sur la politique énergétique, centrée sur la demande càd sur la réduction des consommations, en particulier dans le secteur du bâtiment.  Le bâti à Bruxelles est en effet au cœur de la question climatique et énergétique puisqu’il générait, en 2008, 62% des gaz à effet de serre et représentait  72 % de la consommation énergétique de notre Région.

 

Cette  réduction des consommations étaient notamment visées au travers d’une politique de prime (énergie et rénovation), au travers également de mesures de sensibilisation, par les appels à projets bâtiments exemplaires et encadrée  par la mise en place d’une réglementation ambitieuse sur la performance énergétique des bâtiments. 

 

Ces démarches devaient être complétées et surtout amplifiées pour répondre aux urgences climatique, sociales et économique.

Pour ce faire, l’Alliance Emploi-Environnement (AEE) est évidemment un outil essentiel.

 

Il faut  distinguer l’AEE dans le secteur de la construction et de la rénovation de l’AEE potentielles dans d’autres filières.

Les filières à investiguer tout d’abord. Elles sont nombreuses les économies d'énergie, les énergies renouvelables, les déchets, l'alimentation  la dépollution des sols, le tourisme, …

Pour affiner l’identification de ces potentiels, une étude de Brussels Sustainable Economy livrera ses conclusions en septembre prochain. Ce travail conduira à la conclusion d’Alliances Emploi – Envt  sectorielles.

 

Ce sont des perspectives intéressantes pour conclure des AEE  dans le futur mais cela reste à ce jour des perspectives…

 

Or une législature est courte et les urgences climatiques et sociales sont là. Il est donc indispensable d’avancer dans un secteur pour lesquels il existe déjà une base , celui de la construction et de la rénovation.


Sous l’impulsion d’Evelyne Huytebroeck,  a permis sous la précédente législature de stimuler la demande dans ce domaine.

 

Il faut à présent favoriser et encourager une offre de qualité pour la construction et la rénovation de bâtiments à haute performance énergétique et environnementale. Or, actuellement, l’offre d’entreprises  et de travailleurs bruxellois adaptés à ces nouvelles demandes est totalement insuffisante.

 

Concrètement, la conclusion de cette Alliance se déroulera en deux phases :

 

La première phase, en cours, s’attèlera à identifier les chaînons manquants (métiers en pénurie et soutiens aux entreprises) qui empêchent aujourd’hui l’offre et la demande de se rencontrer. L’objectif est d’avoir une vision précise de toute la filière de la construction durable  et d’évaluer son poten tiel.

 

Après ces constats, on travaillera par groupes de travail public/privé pour identifier les besoins spécifiques et les mesures à prendre pour les combler. Ce premier travail se clôturera en juin. Interviendra ensuite la signature proprement dite de l’Alliance « construction durable » par tous les acteurs impliqués : partenaires sociaux, pouvoirs publics, fonds sectoriels, entreprises.

 

Enfin, débutera la deuxième phase, celle de la mise en œuvre concrètes dès le second semestre 2010 des actions décidées càd l’ajustement des outils de soutien aux entreprises, l’adaptation de l’offre de formation,  le soutien aux entreprises d’économie sociale de la construction,…

 

L’AEE dans le secteur de la construction et de la rénovation sera donc un premier test grandeur nature. Ce principe de l’Alliance devra être étendu à d’autres filières dont le potentiel devra être confirmé très prochainement comme celle des déchets et de l’alimentation . Il faudra développer ces alliances  avec une même vision et une même ambition, celle d’une économie au service de l’environnement et au service de la qualité de vie des Bruxellois et Bruxelloises !

 

 

 

 

 

Par Arnaud - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 16:27

ECOLO plaide pour un plan de redéploiement vert


Le dialogue social à la belge semble aujourd’hui dans l’impasse. La manifestation syndicale de ce vendredi et la campagne « Laissez-nous entreprendre » lancée par les organisations patronales sont l’expression de la cristallisation des points de vue de ces acteurs de la concertation sociale.
Pour sortir de la crise, le Gouvernement fédéral doit prendre l’initiative et mettre sur la table dès la semaine prochaine de nouvelles propositions pour rétablir la confiance et poser les bases d’un redéploiement économique à la fois durable, soutenable, social et vert.

Pour ECOLO, les propositions à mettre en avant sont de trois ordres :
- Orienter notre économie vers les secteurs du futur, la redéployer.
- Changer la gouvernance du secteur de la finance et des entreprises.
- Remettre la finance au service de l’économie et de l’emploi.

En savoir plus en cliquant ici
Par Arnaud - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 18:37

A l'occasion de la séance plénière d'ouverture de l'année parlementaire, j'ai eu l'occasion de

rappeler l'importance de l'alliance "emploi-environnement" pour le groupe Ecolo.

Pour rappel, c
ette alliance inédite doit faire la synthèse entre la nécessité d’agir pour notre environnement et la création d’activité et d’emploi  pour les bruxellois.

En effet, au carrefour de toutes les crises, il ne faut pas seulement attendre que l’orage passe mais il convient de préparer l’avenir càd un développement économique endogène et innovant. C’est à cette seule condition que la croissance de la qualité de vie, la croissance du bien-être des bruxelloises et des bruxellois pourra être garantie durablement.

 

Concrètement, nous attendons que dans le secteur de la performance énergétique du bâti (construction et rénovation), des filières de formation pertinentes soient développées, que la création d’entreprises soient soutenues, que de l’emploi soit créé pour enfin répondre aux dramatiques problèmes du chômage, particulièrement chez les jeunes.


Une alliance Emploi-Environnement doit aussi s’inscrire  dans le secteur de la  prévention et de la valorisation des déchets. Ainsi, les déchets tantôt via le réemploi et les filières d’économie sociale, tantôt via la biométhanisation, deviennent une ressource porteuse d’innovation et d’emploi non délocalisables.

 
D’autres filières porteuses doivent également être investiguées. Nous pensons ici aux secteurs « verts » (entretien de parcs, jardins et espaces verts), aux commerces de proximité promouvant des produits de qualité et les circuits courts.

 

L'Alliance emploi-environnement ne doit pas être qu’incantatoire. Elle nécessite une collaboration étroite entre les membres du Gouvernement. Notre responsabilité va bien au-delà des 5 années à venir. Il s’agit en effet ni plus ni moins que d’offrir un avenir (durable) aux bruxelloises et aux bruxellois.


Lire l'entièrté de l'intervention

Par Arnaud - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés