Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 16:27

ECOLO plaide pour un plan de redéploiement vert


Le dialogue social à la belge semble aujourd’hui dans l’impasse. La manifestation syndicale de ce vendredi et la campagne « Laissez-nous entreprendre » lancée par les organisations patronales sont l’expression de la cristallisation des points de vue de ces acteurs de la concertation sociale.
Pour sortir de la crise, le Gouvernement fédéral doit prendre l’initiative et mettre sur la table dès la semaine prochaine de nouvelles propositions pour rétablir la confiance et poser les bases d’un redéploiement économique à la fois durable, soutenable, social et vert.

Pour ECOLO, les propositions à mettre en avant sont de trois ordres :
- Orienter notre économie vers les secteurs du futur, la redéployer.
- Changer la gouvernance du secteur de la finance et des entreprises.
- Remettre la finance au service de l’économie et de l’emploi.

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Par Arnaud - Publié dans : Economie
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 14:14

 Depuis le 19 décembre, les eaux usées d’un million de Bruxellois sont à nouveau épurées. La pollution de la Senne a cessé et différentes espèces de poissons y sont à nouveau observées. Pour autant, le bras de fer qui oppose la Région de Bruxelles-Capitale à Aquiris, l’exploitant et propriétaire de la Station d’épuration Nord, n’est pas terminé.

Il faut le répéter. A l’aube du 8 décembre, aucune preuve tangible et vérifiable ne permettait de prédire le coup de force dans lequel Aquiris s’apprêtait à s’engager. Et en aucun cas, les accusations de mensonges proférées par Didier Gosuin, député et chef de groupe FDF au parlement bruxellois (opposition) à l’encontre d’Evelyne Huytebroeck, Ministre bruxelloise de l’Environnement, de l’Energie et de la Rénovation urbaine, ne sont acceptables. Il n’y a jamais eu de mensonge dans le chef de notre ministre, ni de volonté de dissimuler certains documents. Prudence et rigueur ont été les maîtres mots de la gestion de ce dossier depuis 2004. Evelyne Huytebroeck est par ailleurs la première à exiger la transparence dans ce dossier. Tous les documents qui pouvaient être divulgués ont été transmis aux députés bruxellois. Certains sont confidentiels et il faudra l’accord de la SBGE (Société bruxelloise de gestion de l’eau) et d’Aquiris pour les leur remettre.

On peut s’étonner dès lors de la virulence de Didier Gosuin à l’égard d’Evelyne Huytebroeck, lui qui, en tant que Ministre de la Politique de l’eau, a attribué à l’époque le marché à un partenaire privé, Aquiris. Était-ce vraiment le meilleur choix ? Que défend-il ? Didier Gosuin n’a jamais émis l’hypothèse de la responsabilité de l’exploitant. Il met en danger la Région de Bruxelles-Capitale et prend le risque de renforcer Aquiris en diffusant des documents qui pourraient être utiles dans la bataille juridique qui nous oppose à l’exploitant.

Depuis le début, la Région possède de nombreux éléments pour affirmer qu’Aquiris ne devait pas fermer totalement la Station. La société n’a jamais pu prouver ni la nécessité de cette fermeture abrupte liée à des gravats à l’entrée de la station ni les autres arguments qu’elle avance pour justifier les disfonctionnement de ses installations, c’est-à-dire la quantité anormalement élevée et imprévue de sable dans les effluents, les eaux entrantes de la station. Son objectif est uniquement financier : la réécriture du contrat qui la lie à la Région, un bonus de 40 millions d’euros et ce, sur le dos des Bruxellois.

Pour l’heure, après beaucoup de tension, le dialogue est rétabli avec Veolia, la maison-mère d’Aquiris. Toutefois, il faut rester prudent et étudier pour l’instant les différentes alternatives à l’exploitation de la Station par cette multinationale. La Région n’hésitera pas à appliquer un plan B si un nouvel arrêt de la Station devait intervenir et polluer à nouveau la Senne. De plus, une expertise contradictoire devrait être incessament décidée par la justice. Elle devra faire la lumière sur cette fermeture qui apparait de plus en plus clairement comme un chantage environnemental sans précédent.

Mais il faut le répéter : il n’est pas question que les Bruxellois et Bruxelloises payent pour les erreurs commises par Aquiris. Notre ministre continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour défendre les Bruxellois et l’environnement.

 

Le lien ecolo sur le sujet

Par Arnaud
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 10:24
Vous vous souviendrez peut-être de la saga du BILC, ce centre logistique "camions-camions" qui devait voir le jour en plein centre de Bruxelles, à Tour&Taxis.

Compte-tenu de l'évolution urbainstique de cette zone, de l'absence de lien avec la voie d'eau du projet, et d'une congestion accrue des voiries d'accès déjà saturées qu'entrainerait un tel projet, les écologistes avaient souhaité le voir se développer en préphérie de la région bruxelloise.

Cette position a été avalisée hier par le Gouvernement bruxellois. C'est une belle victoire pour les riverains, les associations, les militants, qui se sont battus pour garantir une qualité de vie à Laeken. 


La Libre Belgique Bruxelles, 15/01/2010, page 27: Le Bilc à Schaerbeek-Formation Gouvernement bruxellois

Le Bilc à Schaerbeek-Formation Fructueuse réunion que celle de ce jeudi matin entre les membres du gouvernement bruxellois. Ceux-ci se sont en effet accordés sur une série de dossiers, et non des moindres. L'exécutif a ainsi décidé d'ériger le futur megacentre logistique Bilc sur la réserve foncière de Schaerbeek-Formation, renonçant à l'idée première de le voir construire sur un terrain sis à l'arrière de Tour&Taxis. Pour mémoire, le permis accordé pour ce projet prévoyait la construction d'un complexe de 53654 m2 agrémenté de 380 places de parking et de plus de 100 portes d'accès aux entrepôts par des camions (350 par jour). Mais, à la fin de la législature précédente, ce projet, très contesté par diverses associations ainsi que les écologistes, a pris un nouveau tournant : un recours contre le permis d'environnement l'a fait revenir sur la table du gouvernement où Ecolo et Groen ! (dans la majorité) ont refusé de voir le Bilc à l'arrière de Tour&Taxis, sur un terrain déconnecté du canal et proche de futurs quartiers de logements. Au cours de l'enquête publique, Inter-Environnement Bruxelles et l'Arau ont donc proposé le site de Schaerbeek-Formation, situé près du canal, du rail et du ring. A noter, le projet d'implantation à Schaerbeek-Formation ne compromet pas l'hypothèse de la construction d'un stade ailleurs sur ce vaste site si cette option revient un jour sur le devant de la scène.
Par Arnaud - Publié dans : Mobilité
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 15:13

 

 

Nous sommes bientôt de retour à Bruxelles. Comme après chaque voyage, je fais le bilan.


Certes, le trajet était long, environ 30 heures au total, mais se fut l’occasion de fraterniser. Avec les camarades écologistes tout d’abord. Avec les militants d’une justice sociale et environnementale surtout : syndicats, ONG, gauche et extrême gauche,…


Ce fut aussi l’occasion de participer à la plus grande manifestation de tout les temps au Danemark. 100.000 personnes rassemblées dans un seul objectif : faire prendre conscience de notre préoccupation citoyenne par rapport au réchauffement climatique et de l’urgence d’y apporter des réponses concrètes.  

 

Que retenir de cette expérience ? Je dirais que le train « Climat et justice sociale » résume à lui seul ma conviction politique : on ne peut concevoir l’écologie sans aborder les questions sociales. Les conséquences du réchauffement climatique toucheront d’abord les populations les plus pauvres. Le coût de l’énergie deviendra bientôt exorbitant et frappera de plein fouet les plus précarisés qui n’auront pas les moyens de s’adapter.

 

Les slogans lus, les cris entendus, les images vues appellent à l’action. Une action concertée, négociée, durable qui ne peut se limiter à des discours et des engagements de façade. Une action qui ne peut se contenter de dénoncer et de condamner. Une action qui doit s’inscrire dans des actes concrets que nous défendons : réductions des émissions de CO², financement d’un développement propre dans les pays moins industrialisés, protection des forêts, de l’eau, de la biodiversité, des ressources naturelles.

 

Plus que jamais, je pense que l’écologie politique répond à ces préoccupations. Avec pragmatisme et conviction, nous devons œuvrer à changer ce système qui exploite sans penser aux détresses  actuelles, aux besoins des générations futures, à l’avenir de notre Planète.

Oui, nos actions peuvent paraître modestes aux yeux de certains. Faites parfois de compromis et d’arbitrages, elles visent à trouver les moyens de changer les choses de l’intérieur, à convaincre les partis traditionnels de l’absolue nécessité de changer de paradigme : le profit et sa redistribution ne peuvent suffire au bonheur des générations actuelles et à venir.

 

Copenhague m’a donné de l’espoir, Copenhague m’a donné de l’énergie. En sera-t-il ainsi pour toutes et tous à l’heure des décisions, la semaine prochaine ?

 

14  décembre 2009

1h06

 

 

 

Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 18:18
Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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