Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 19:03

Avenue du Port : des alternatives étaient possibles.

Une absence d’écoute et de concertation consternante

 

Nous avons appris avec consternation l’absence de consensus au sein du gouvernement bruxellois concernant le réaménagement de l’avenue du Port.

 

Nous maintenons que ce projet n’a plus de raison d’être depuis l’abandon du projet Bilc et qu’il est inadapté aux défis à venir pour le quartier, la ville et la Région. Nous ne comprenons pas l’obstination à vouloir continuer à réaliser ce projet à n’importe quel prix. Des alternatives étaient possibles.

 

Si nous saluons la combativité des ministres verts qui ont tout fait pour faire évoluer ce projet, nous regrettons l’absence d’écoute de la ministre Grouwels  et d’autres ministres face à une mobilisation locale massive, exemplaire, constructive, sans précédent, depuis le début du projet jusqu’à cette  période de vacances scolaires. Faut-il seulement rappeler que c’est eux qui vont vivre les conséquences de cette décision en premier ? Ce fossé entre les citoyens et la ministre à de quoi préoccuper et ne correspond pas à la démocratie telle que nous l’envisageons.

 

Les défis concernant le réaménagement du quartier restent nombreux et importants. Il est fondamental de les envisager dans le cadre des accords de majorité régionaux, que ce soit en matière de durabilité, de mobilité et d’embellissement.

 

Mandataires et militants écologistes, nous allons envisager toutes les pistes possibles pour un réaménagement de l’avenue du Port qui permette le maintien des platanes et des pavés tout en assurant une mobilité confortable pour l’ensemble des usagers de la voierie, qu’ils soient piétons, cyclistes, automobilistes ou usagers des transports en commun actuels ou à venir.

 

Sarah Turine Secrétaire politique régionale

Pour le groupe local Ecolo de Bruxelles Ville: Zoubida Jellab et Marie Nagy, conseillères communales

 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 11:16

Lors du débat de ce jour au Parlement bruxellois au sujet de la gestion mixte sur le marché de l’emploi, texte organisant les modalités de partenariat entre Actiris et les différents opérateurs d’emploi, j’ai eu l’occasion de rappeler la position du groupe Ecolo au sujet de l’activation des demandeurs d’emploi et sur le rôle des institutions publiques dans ce cadre.

 

Pour Ecolo, l’activation doit permettre un accompagnement de qualité vers l’emploi et non vers la sanction. Il est donc indispensable de mettre en œuvre des dispositifs qualitatifs à cet effet, tant au niveau d’Actiris et de ses antennes qu’au niveau des différents opérateurs d’emploi (intérim, agence d’emploi privés,…).  Dans ce cadre également, il est essentiel de garantir au cours et au terme du parcours d’insertion certes un emploi mais surtout un emploi de qualité.

 

J’ai aussi souligné les nombreux problèmes et questionnements relatifs aux modalités de partenariats entre Actiris et les autres opérateurs publics ou para-publics d’emplois (CPAS, Missions locales, ALE,…). Il semble prioritaire et urgent, aux vues de la situation de plus en plus préoccupante et socialement précaire des demandeurs d’emplois bruxellois, de travailler dans un mode de partenariat qui ne vise pas uniquement la « rentabilité » du processus d’insertion mais bien la pertinence et la valeur-ajoutée sociale du travail des institutions publiques en matière d’insertion socioprofessionnelle. Si des tensions existent, elles doivent être reconnues et apaisées dans le respect du rôle des uns et des autres et dans la recherche d’un parcours d’insertion émancipateur pour les Bruxelloises et les Bruxellois  et ce, de la préformation à l’emploi.

 

Cette question pourra faire l’objet d’un débat large, notamment à l’occasion de la révision du contrat de gestion d’Actiris qui devra affiner les modalités d’articulation entre les différents pôles d’emploi, d’action sociale, de formation et d’insertion dans notre Région.

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Economie
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 09:48

Formation professionnelle

 

Donner un signal fort reflétant l’ambition et la cohérence des bruxellois en matière de lutte contre la précarité, de lutte contre le chômage et  de réponse à la sous-qualification.

 

La formation professionnelle est un sujet d’importance dans notre région. Elle constitue un vecteur d’intégration, d’émancipation sociale et professionnelle essentielle. Elle présente en outre des effets positifs dans la lutte contre les discriminations sociales, ethniques et de genre. Elle est aussi, et surtout, une réponse -certes insuffisante mais néanmoins concrète et indispensable- à la situation préoccupante du chômage dans la Région de Bruxelles-Capitale.

 

L’accord de majorité de la Commission Communautaire Française fait d’ailleurs une large place à la formation professionnelle en soulignant la volonté du Collège de « définir un plan stratégique de formation Cocof coordonné à l'Alliance Emploi- Environnement régionale ». L’accord de majorité indique également qu’un « contrat de gestion, reprenant notamment le plan stratégique de formation ainsi qu'un plan de développement, sera conclu par le Collège pour la mi-2010 avec Bruxelles Formation (…) »

 

Les exposés et les riches échanges qui ont eu lieu lors des récentes auditions en commission « Formation » et lors du débat de ce jour au Parlement francophone bruxellois, nous permettent de tirer certaines conclusions quand aux lignes directrices devant être retenues dans le cadre du plan stratégique de formation professionnelle et dans le cadre du contrat de gestion de Bruxelles-Formation qui en sera la traduction opérationnelle.

 

La première de ces conclusions est la nécessité de se doter rapidement d’un outil de planification stratégique pertinent, mobilisateur et intégrateur. Un plan qui posera les balises de l’organisation de la formation professionnelle, qui  identifiera les rôles des uns et des autres dans ce secteur, qui déterminera les modalités d’élaboration d’une offre de formation qualifiante qui sera en adéquation tant avec les besoins des employeurs qu'avec ceux de la société et des individus dans un objectif d’émancipation. Il devra aussi définir les partenariats entre opérateurs de formation dans une logique de bassin de vie, c'est-à-dire en créant des incitants à la coordination, en objectivant les besoins et en optimalisant l'offre sur base d'un ancrage territorial.

 

Au travers des auditions, il est également apparu clairement qu’une coordination accrue devait voir le jour avec la Communauté Française tant au niveau de l’enseignement que sur la question de l’équivalence de diplômes et de la validation de compétences.

 

Enfin, nous sommes convaincus que seule une réponse intégrée à la problématique du chômage et de la sous-qualification des demandeurs d’emploi est pertinente. Pour Ecolo, les volontés de collaboration ou les accords de coopération entre le pôle emploi et le pôle formation, entre Actiris et Bruxelles-Formation à Bruxelles ne suffisent pas à développer une telle réponse intégrée. Leur collaboration doit être institutionnalisée comme l’indique d’ailleurs l’accord de majorité.

 

C’est pour toutes ces raisons que le Groupe Ecolo plaide pour la régionalisation de la formation professionnelle, non pas comme un remède miracle à tous nos maux mais bien comme un signal reflétant l’ambition et la cohérence des bruxellois en matière de lutte contre la précarité, de lutte contre le chômage et  de réponse à la sous-qualification.

 

 

Arnaud Pinxteren

Ahmed Mouhssin

Vincent Lurquin

Barbara Trachte

Anne Herscovici

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Economie
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 16:51

- Communiqué de presse -

 

Auditions du directeur de la STIB en commission

Ecolo souhaite un renforcement du contrôle démocratique sur la STIB

 

Ce mercredi 22 juin, la commission Infrastructures du Parlement Régional Bruxellois a auditionné le directeur général de la STIB, Alain Flausch. A cette occasion, le chef de groupe Ecolo, Yaron Pesztat, a non seulement rappelé la position de son groupe mais aussi fait une série de propositions pour sortir de la crise.

 

Yaron Pesztat est d’abord revenu sur «l’affaire»  de la «note» et a réitéré ses propos tenus en séance plénière : pour Ecolo,  le contenu de la note incriminée est inacceptable, qui plus est de la part d’un haut fonctionnaire d’une administration régionale, et nous attendions de Monsieur Flausch qu’il s’en distancie clairement; ce qu’il a finalement daigné faire. Dont acte.

 

Cela étant, au-delà de «l’affaire», le chef de groupe a dressé le constat d’une triple crise de confiance par rapport à la direction de la STIB. La première, vis-à-vis des usagers, pris en otage par une vision politicienne de la mobilité. La deuxième, vis-à-vis du Parlement, qui dans les faits ne dispose d’aucun pouvoir de contrôle démocratique sur la STIB. Enfin, la troisième, vis-à-vis du Gouvernement, dont la ministre de tutelle de la STIB, Mme Grouwels, plutôt que d’exercer ladite tutelle semble plutôt sous la tutelle de la STIB !

 

C’est pourquoi, Yaron Pesztat a annoncé que le groupe Ecolo déposera prochainement des propositions de réforme de la STIB destinées à renforcer son contrôle démocratique. Pour Ecolo, cela se fera d’une part par le biais de l’examen du contrat de gestion au Parlement, mais aussi par une évaluation indépendante du contrat de gestion par un tiers ou encore par un renforcement du conseil consultatif des usagers et par la prise en compte du baromètre de satisfaction.

 

Pour Ecolo, il est urgent de reconnecter la direction de la STIB avec la société bruxelloise et de restaurer la confiance avec la classe politique.

 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Mobilité
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 11:27


 

En Région de Bruxelles-Capitale, le cycle de l'eau est géré de façon globale et intégrée par le secteur public. Pour Ecolo, cet acquit important peut être encore mieux exploité, au profit des bruxellois.

 

Vivaqua, intercommunale tri-régionale en charge de la gestion opérationnelle de la distribution de l’eau et de l’assainissement communal (égouts) à Bruxelles, fait largement appel à la sous-traitance privée pour réaliser ses travaux.

 

Ainsi, dans le cadre d’une récente question écrite, le député Arnaud Pinxteren a appris qu’en 2009, sur 23 millions d’euros d’investissements, Vivaqua a sous-traité pour plus de 20 millions d’euros.

 

Cette sous-traitance se base sur des contrats-cadre d’une durée de 5 ans qui coûtent chers non seulement parce que les partenaires privés cherchent (logiquement) à dégager un bénéfice mais surtout parce que ces contrats peuvent être dénoncés annuellement par Vivaqua, entrainant une incertitude (coûteuse et facturée) quand à la durée réelle du contrat pour le sous-traitant.  

  

Alors que l’on sait que 1,5 milliards d’euros seront investis dans les égouts bruxellois durant les 20 prochaines années, une formidable opportunité pour l’activité économique et l’emploi bruxellois se dégage pour autant que des entreprises bruxelloises et des travailleurs bruxellois soient capables de répondre à cette gigantesque commande publique.

 

Pour Ecolo, la Région doit dès lors se doter d’une capacité publique bruxelloise en matière de travaux publics dans le secteur de l’eau. Ceci peut se faire soit par la création d’une entreprise publique soit par le développement d’une telle filière au sein d’un opérateur bruxellois soit encore sous la forme d’un Groupement d’intérêt économique c'est-à-dire d’une plateforme de mise en commun de matériel et de ressources humaines entre différentes entités publiques bruxelloises.

 

En parallèle, il est évidemment essentiel de développer des filières de formations dans les métiers de l’eau. Nous proposons donc également la création d’un Centre de référence aux métiers de l’eau. 

 

Pour Ecolo, cette proposition présente de multiples avantages notamment en  contribuant à (re)localiser l’économie en dotant les autorités régionales de leviers efficaces en vue de développer l’emploi et le savoir-faire régional dans le secteur sensible de l’eau tout en maîtrisant les coûts des investissements. L’affaire Aquiris a suffisamment démontré les risques et les limites de la délégation de missions de services publics au secteur privé. Elle a surtout démontré l’intérêt, voire la nécessité, de maintenir un savoir-faire et une maîtrise opérationnelle des grands investissements publics certainement dans un secteur aussi sensible que l’eau.

 

Enfin, un tel dispositif permettrait également la recherche d’alternatives techniques/technologiques limitant la dépendance régionale aux ressources naturelles externes et aux connaissances techniques privatisées notamment en matière d’assainissement des eaux usées (égouts) et de travaux d’infrastructures de voiries.

 

Créer des emplois bruxellois durables mais aussi une vraie expertise régionale dans un domaine aussi crucial que la gestion de l’eau est indiscutablement une opportunité. Saisissons-là !

 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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  • Arnaud Pinxteren
  • Ecolo
  • Homme
  • Belgique Bruxelles
  • Environnement Bruxelles Vélo Ecolo député
  • 33 ans Economiste Député Ecolo au Parlement Bruxellois

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