Environnement

Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 15:46

- COMMUNIQUE DE PRESSE -

      

Les récents pics de pollution l’ont rappelés, la qualité de l’air à Bruxelles est mauvaise, parfois médiocre. Il s’agit avant tout une question de santé publique très préoccupante puisqu’elle met en péril la santé de tous les bruxellois, en particulier les habitants les plus fragilisés, dont les enfants et les personnes âgées. Faut-il encore rappeler que l’on attribue aux particules fines près de 10.000 décès prématurés chaque année en Belgique ? Or, la mauvaise qualité de l’air est la conséquence de multiples causes. Il est donc fondamental d’agir concrètement sur chacune de celles-ci pour pouvoir retrouver un air plus respirable.

 

Ecolo se félicite donc aujourd’hui du vote à l’unanimité au Parlement bruxellois du projet d’ordonnance relative à l’évaluation et l’amélioration de la qualité de l’air ambiant.

 

Ce texte renforce le dispositif législatif existant en prévoyant notamment l’obligation légale de mesurer les particules très fines (PM 2.5, les plus dangereuses) mais aussi d’informer le public sur la qualité de l’air et la possibilité de scinder le territoire bruxellois en différentes zones.

 

Sur ce dernier point, le député Ecolo Arnaud Pinxteren a souligné l’importance de maintenir les mêmes valeurs cibles et valeurs limites de qualité de l’air pour l’ensemble des zones bruxelloise afin d’éviter toute discrimination entre les habitants de la Capitale.

 

Pour Ecolo, et comme l’a rappelé son député, « il est importante de mesurer et d’informer…mais il est surtout indispensable d’agir ! ».  Dans ce sens, il est légitime d’attendre désormais « une même unanimité des députés pour soutenir les actions concrètes indispensables en vue d’améliorer la qualité de l’air à Bruxelles tel que la lutte contre l’élargissement du Ring Ouest, la  priorité aux transports en commun, le partage de l’espace public ou encore le péage urbain »

 

L’urgence de mesures fortes n’est plus à démontrer mais bien à concrétiser au plus vite et de façon déterminée.

 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 10:34

48 conteneurs de déchets nucléaires de retour de La Hague ce jeudi

 

Ce jeudi, 48 conteneurs de déchets nucléaires produits en Belgique et retraités à La Hague (France) vont être rapatriés vers le site d’entreposage de Belgoprocess, à Dessel. Après un premier convoi en juin 2010, il s’agit du deuxième de neuf convois de retour de ce type, qui devraient s’étaler jusque 2013. 

 

A terme, ces déchets produits chez nous pourraient être stockés à 220 mètres sous le sol argileux de Campine, comme le suggère l’ONDRAF. Pour les écologistes, si cet enfouissement est commode pour soulager la conscience de quelques (ir)responsables politiques, rien ne démontre qu’il s’agisse d’une solution durable.

 

Les déchets nucléaires constituent un « héritage » très embarrassant pour les générations futures car ils restent dangereux durant… plusieurs centaines de milliers d’années. Face à cette échelle de temps, qui correspond dans le passé à l’apparition du premier Homo sapiens, personne ne peut prédire que l’argile de Campine et les containers dans lesquels seront placés les déchets nucléaires offrent des garanties suffisantes à la chaleur dégagées par les déchets, aux phénomènes naturels ou aux activités humaines qui pourraient altérer ce coffre-fort de pacotille.

Le stockage de ces déchets tel que proposé par l’ONDRAF réclamerait en outre des moyens importants de gestion durant des siècles, voire des millénaires. 

 

Ecolo est favorable à un stockage réversible des déchets nucléaires afin de mieux les contrôler en cas de problème, et de pouvoir facilement y accéder si une solution technique de traitement ou de stockage définitif venait à être découverte. Le stockage des déchets doit être réalisé en surface, de préférence sur les sites mêmes des lieux de production désaffectés (centrales …), afin de pouvoir assurer une surveillance optimale.

 

Rappelons enfin que si la durée de vie des sept réacteurs commerciaux de notre pays était prolongée de dix ans, le volume de déchets nucléaires augmenterait de 25%. Et seule une application stricte de la loi de sortie du nucléaire votée en 2003 peut stopper la production de ces déchets dangereux.

 

Pour les écologistes, les déchets nucléaires ne sont pas des poussières qu’on peut glisser sous le tapis. Les députés fédéraux Ecolo-Groen ! Olivier Deleuze, Thérèse Snoy et Kristof Calvo seront présents pour le rappeler ce jeudi dès 17h30 à la gare Mol où le train est attendu.

 

 

Olivier DELEUZE 

Chef de groupe Ecolo-Groen ! à la Chambre

 

Kristof CALVO

Député fédéral Groen !

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 16:43

Communiqué de presse de Philippe Henry et Evelyne Huytebroeck :

 

Un an après le sommet de Copenhague et son accord limité, le sommet de Cancun a pu ouvrir un nouveau chapitre pour le climat.

 

Grâce aux efforts de la présidence mexicaine et, en particulier, de la détermination de Patricia Espinosa, Secrétaire des Relations Extérieures du Mexique, un pas déterminant a été réalisé vers un accord mondial.

 

Le résultat de Cancun est aussi celui d’une confiance retrouvée dans le multilatéralisme mondial. Confiance mise à mal vis-à-vis des pays les plus vulnérables, rappelons-le, exclus de l’accord de Copenhague.

 

Si l’accord ne peut pas être considéré comme un traité légalement engageant, il présente des avancées significatives.

 

Nous retiendrons notamment celles-ci :

- la reconnaissance d’un objectif commun visant à stabiliser la température mondiale à un niveau de +2°C par rapport à l’époque pré-industrielle ;
- la mise en place d’un mécanisme de soutien aux pays tropicaux pour qu’ils réduisent la déforestation (responsable de +/- 20 % des émissions de CO2 au niveau mondial) ;
- la concrétisation d’un système pour soutenir le transfert de technologie vers les pays du sud ;
- la création et l’opérationnalisation d’un "fonds vert" mondial qui, à raison de 100 milliards de dollars par an d’ici 2020, soutiendra les actions de lutte contre le changement climatique.

 

Autant de décisions concrètes qui permettent d’envisager un accord mondial solide lors des prochaines négociations qui se tiendront à la conférence de Durban fin 2011.

 

Présents activement à la COP16 pour négocier durant le segment ministériel, au sein de la délégation belge qui exerce la présidence du Conseil européen, les Ministres régionaux de l’Environnement Evelyne Huytebroeck et Philippe Henry saluent les résultats de la Conférence de Cancun.

"L’an dernier, à Copenhague, déclare Philippe Henry, la confiance entre les différents partenaires avait été ébranlée. Il est important de poursuivre le travail sur deux plans. D’une part mettre en place des systèmes contraignants notamment en matière d’émissions. D’autres part, poursuivre la mise en place de projets concrets afin d’aider les pays les plus fragilisés à prévenir l’impact du réchauffement climatique, à l’image de l’appel à projet que la Wallonie a concrétisé à Cancun avec 6 pays africains francophones".

 

Pour Evelyne Huytebroeck, "si on peut se réjouir de la confiance retrouvée et des mécanismes initiés, il ne faut pas perdre de vue que les engagements de réduction d’émissions actuels sont largement insuffisants pour lutter efficacement contre le réchauffement global. Il sera absolument nécessaire de redoubler d’efforts pour qu’un accord global contraignant puisse être conclu lors de la prochaine Conférence l’année prochaine".

 

S’il ne s’agit pas encore d’un accord mondial contraignant, on peut résolument affirmer que la COP 16 de Cancun représente un nouveau départ pour le climat avec la mise en œuvre de mécanismes concrets. »

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 15:39

En commission Environnement du 16 novembre 2010, j’ai interpellé la ministre Evelyne Huytebroeck sur la préparation des négociations internationales sur le climat de Cancún.

Le contexte : ayant lieu du 29 novembre au 10 décembre 2010, cette 16ème Conférence des Parties (COP) se focalisera sur la suite du protocole de Kyoto, dont la première période d’engagement touchera à sa fin en 2012.

 

L’interpellation portait sur :

- l’importance de cette conférence face au relatif échec de la conférence de Copenhague de 2009 ;

- plus généralement, le rôle des pays développés dans l’accompagnement et le soutien des économies émergeantes ;

- plus particulièrement, le rôle de l’Europe dans la gouvernance mondiale des accords sur la lutte contre le réchauffement climatique et

- le rôle de la délégation régionale par rapport aux délégations nationale et européenne.

 

En sa réponse, la ministre a évoqué les points suivants comme enjeux prioritaires :

- le transfert des technologies et le soutien financier aux pays en développement (des acquis de l’accord de Copenhague à valoriser à Cancún, vu l’impossibilité d’arriver à un accord global et juridiquement contraignant d’ici fin 2011) ;

- le besoin de faire des avancées concrètes à court terme : notamment le respect des engagements des pays industrialisés à l’égard des pays en développement qui, eux, doivent pour leur part s’engager à participer à la réduction des émissions, plutôt sous la forme d’obligation de moyens que de résultats ;

- le manque de communication globale, surtout entre le « segment ministériel » et les discussions avec les partenaires sociaux et les associations environnementales ;

- la solution de prolonger le protocole de Kyoto par le biais d’une seconde période d’engagement ;

- la position importante de la Belgique en tant que détentrice de la Présidence du Conseil européen, dans l’évolution de positions européennes, actuellement fort divergentes.

- l’implication active de la Région bruxelloise dès le début des discussions, au niveau ministériel ainsi qu’avec les administrations concernées.

 

Nous espérons évidemment que ces priorités pourront être entendues lors du sommet car les changements climatiques sont une réalité,  l’heure est donc à l’action !

 

Le compte-rendu intégral en cliquant ici

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 15:02

Egypte+canal 084

Quai de Bistebroeck

Egypte+canal 083

Quai de Bistebroeck

Egypte+canal 075

 

Egypte-canal-077.jpg

Ecluse de Molenbeek

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Profil

  • Arnaud Pinxteren
  • Ecolo
  • Homme
  • Belgique Bruxelles
  • Environnement Bruxelles Vélo Ecolo député
  • 33 ans Economiste Député Ecolo au Parlement Bruxellois

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