Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /2010 10:17

En février dernier, la ministre fédérale de l'Emploi, Madame Milquet, annonçait sa volonté de récupérer 55,5 millions d'euros auprès des ALE titres services et quatre millions d'euros auprès des autres ALE, afin de « juguler la crise actuelle ». Une sorte de « refinancement en circuit fermé » : les moyens de la politique de l’emploi pour financer la politique de l’emploi… paradoxal, non ?

 

J’ai interrogé le Ministre Cerexhe à ce propos et sa réponse est de nature à rassurer puisque qu’il affirmait que « ce projet n'a pas été adopté au Conseil des ministres. Il est plus que probable, eu égard à la situation politique actuelle, qu'il ne voit jamais le jour, ou qu'il le voit sous une autre forme ».  

 

Enfin une conséquence positive de la crise BHV ?

 

Les agences locales pour l'emploi - ALE ou ALE titres-services sont un outil important de la politique d'insertion et de mise à l'emploi. Elles constituent un service de première ligne indispensable pour une politique de l'emploi ancrée dans la réalité de terrain et proche des besoins des chercheurs d'emploi.

 

Les ALE bruxelloises sont essentiellement financées par l'ONEM, autrement dit par l'État fédéral. Étant cependant des outils d'actions locales et régionales en matière d'emploi, ces structures bénéficient également souvent de soutiens financiers ou logistiques de la part des communes qui les abritent et, le cas échéant, de soutiens régionaux en ce qui concerne les structures reconnues comme Initiatives locales de développement de l'emploi (ILDE).

 

Elles contribuent déjà au budget fédéral en consacrant au minimum 25% des bénéfices réalisés sur les chèques ALE au soutien à des projets locaux de formation ou d'initiatives d'emploi. Cette décision mettait  réellement en jeu la survie des ALE et des ALE titres-services et, par conséquent, ses propres projets en matière d'emploi et de services.

 

Lire le compte-rendu parlementaire (àpd p.27)

Par Arnaud - Publié dans : Economie
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Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /2010 11:51

Un accord a été récemment conclu entre la Ville et la région pour installer des pavées sciés dans la zone confort autour de la Grand-Place. Je me réjouis de cette décision car j'avais récemment interpellé à ce sujet et dans ce sensen Commission Infrastructure du Parlement bruxellois (lire l'interpellation).

Jusqu’alors, et depuis maintenant près de 5 ans, la Ville de Bruxelles tente de traduire le nom de sa Zone Confort en une réalité.  Si j'avais souligné partager l’objectif d’une réappropriation du centre historique de notre capitale par l’ensemble des usagers de l’espace public,  je constatais néanmoins de grosses lacunes dans la mise en œuvre pratique de cette volonté.  Dans ce sens, l’utilisation de pavés arrondis, comme recommandé par l’AATL dans le cadre de l’octroi du permis d’urbanisme, était non seulement inconfortable pour les utilisateurs doux de la rue mais pouvait  surtout s’avérer dangereux par temps de pluie. Des solutions alternatives existent pourtant et se traduisent par l’utilisation de pavés sciés qui offrent un compromis entre  accessibilité et patrimoine.

 

L'accord conclu entre la Ville et la région améliiorera induscitablement la sécurité et le confort des cyclistes et des PMR autour de la Grand-Place, tout en préservant le caractère historique de la zone.


Toujours au sujet du vélo, j'ai également déposé une interpellation suite à l’accident mortel de vélo survenu ce dimanche à Uccle. Ce drame met une nouvelle fois en lumière la nécessité de repenser le partage de l’espace public entre usagers afin de garantir la sécurité des plus faibles (lire l'interpellation).

 

Par Arnaud - Publié dans : Mobilité
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 15:17

Les fêtes des mères et des pères approchent à grands pas. Aussi, je ne résiste pas à la tentation de vous suggérer quelques idées orginales et durables pour surprendre vos géniteurs. 

 

a) Bon vent les parents : adopter une éolienne!

 

Il s'agit d'un acte symbolique afin de montrer son soutien aux énergies renouvelables.

Je vous invite à visiter le site www.ewea.org/freshair afin d'adopter une éolienne. Vous pouvez également voter pour votre éolienne préférée. Au mois de décembre, l'éolienne adoptée avec les plus de "fans" fera gagner à son adopteur un voyage pour 2 à Copenhague.

 

b) Oxfam s'emblalle

Surprenez un proche avec un cadeau symbolique plein de valeur(s), alors que votre don va aux projets d'Oxfam-Solidarité et ses partenaires!Plus d'information en cliquant ici

 

Si vous n'êtes pas séduit, il vous reste toujours l'indémodable poème !

 


Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /2010 14:36
Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /2010 14:27
Lors du récent congrès Ecolo portant sur les questions liées au Climat, j'ai eu l'occasion de présenter l'état d'avancement de la conlcusion des Alliances Emploi-Environnement à Bruxelles.

Vous trouverez un synthèse de cette intervention ci-dessous et le texte intégral en cliquant ici la video sur ce lien

De 2004 à 2009, les efforts se sont focalisés sur la politique énergétique, centrée sur la demande càd sur la réduction des consommations, en particulier dans le secteur du bâtiment.  Le bâti à Bruxelles est en effet au cœur de la question climatique et énergétique puisqu’il générait, en 2008, 62% des gaz à effet de serre et représentait  72 % de la consommation énergétique de notre Région.

 

Cette  réduction des consommations étaient notamment visées au travers d’une politique de prime (énergie et rénovation), au travers également de mesures de sensibilisation, par les appels à projets bâtiments exemplaires et encadrée  par la mise en place d’une réglementation ambitieuse sur la performance énergétique des bâtiments. 

 

Ces démarches devaient être complétées et surtout amplifiées pour répondre aux urgences climatique, sociales et économique.

Pour ce faire, l’Alliance Emploi-Environnement (AEE) est évidemment un outil essentiel.

 

Il faut  distinguer l’AEE dans le secteur de la construction et de la rénovation de l’AEE potentielles dans d’autres filières.

Les filières à investiguer tout d’abord. Elles sont nombreuses les économies d'énergie, les énergies renouvelables, les déchets, l'alimentation  la dépollution des sols, le tourisme, …

Pour affiner l’identification de ces potentiels, une étude de Brussels Sustainable Economy livrera ses conclusions en septembre prochain. Ce travail conduira à la conclusion d’Alliances Emploi – Envt  sectorielles.

 

Ce sont des perspectives intéressantes pour conclure des AEE  dans le futur mais cela reste à ce jour des perspectives…

 

Or une législature est courte et les urgences climatiques et sociales sont là. Il est donc indispensable d’avancer dans un secteur pour lesquels il existe déjà une base , celui de la construction et de la rénovation.


Sous l’impulsion d’Evelyne Huytebroeck,  a permis sous la précédente législature de stimuler la demande dans ce domaine.

 

Il faut à présent favoriser et encourager une offre de qualité pour la construction et la rénovation de bâtiments à haute performance énergétique et environnementale. Or, actuellement, l’offre d’entreprises  et de travailleurs bruxellois adaptés à ces nouvelles demandes est totalement insuffisante.

 

Concrètement, la conclusion de cette Alliance se déroulera en deux phases :

 

La première phase, en cours, s’attèlera à identifier les chaînons manquants (métiers en pénurie et soutiens aux entreprises) qui empêchent aujourd’hui l’offre et la demande de se rencontrer. L’objectif est d’avoir une vision précise de toute la filière de la construction durable  et d’évaluer son poten tiel.

 

Après ces constats, on travaillera par groupes de travail public/privé pour identifier les besoins spécifiques et les mesures à prendre pour les combler. Ce premier travail se clôturera en juin. Interviendra ensuite la signature proprement dite de l’Alliance « construction durable » par tous les acteurs impliqués : partenaires sociaux, pouvoirs publics, fonds sectoriels, entreprises.

 

Enfin, débutera la deuxième phase, celle de la mise en œuvre concrètes dès le second semestre 2010 des actions décidées càd l’ajustement des outils de soutien aux entreprises, l’adaptation de l’offre de formation,  le soutien aux entreprises d’économie sociale de la construction,…

 

L’AEE dans le secteur de la construction et de la rénovation sera donc un premier test grandeur nature. Ce principe de l’Alliance devra être étendu à d’autres filières dont le potentiel devra être confirmé très prochainement comme celle des déchets et de l’alimentation . Il faudra développer ces alliances  avec une même vision et une même ambition, celle d’une économie au service de l’environnement et au service de la qualité de vie des Bruxellois et Bruxelloises !

 

 

 

 

 

Par Arnaud - Publié dans : Economie
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