Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 08:31
Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 11:19
Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 10:13

Suite à différents articles de presse faisant état de la volonté du Secrétaire d'Etat Emir Kir de différencier le prix entre les sacs blancs d'une part et les sacs jaunes et bleus, je l'ai interpellé vendredi dernier.

 

A Bruxelles, le but est de mettre en place un système de tarification de la collecte des déchets qui vise à encourager les consommateurs finaux à avoir des comportements écologiques.

 

La Région de Bruxelles-Capitale, avec une performance médiocre de 20% de tri contre respectivement 60 et 70% en Région Wallonne et Flamande, est effectivement largement à la traîne. Une réaction est donc indispensable.

Mais dans ce domaine, il est essentiel d’envisager une tarification qui soit progressive et solidaire afin de répondre à l’enjeu environnemental, via l’application du principe du pollueur-payeur, tout en préservant les populations les plus fragilisées. 

 

L'augmentation proposée du prix de quelques cents pour les sacs blancs et une diminution équivalente du prix des sacs de couleurs ne rencontre pas cet objectif de progressivité et de solidarité. Le risque est donc que cette nouvelle tarification grève siginifcativement le budget des publics plus populaires,  souvent moins informés sur le tri ou disposant de moins de place pour le réaliser.

 

J'ai fait part de mes inquiétudes au Parlement, et je serai particulièrement vigilant lors de la mise en oeuvre de cette mesure afin qu'elle ne stigmatise aucune catégorie sociale et qu'elle permette, enfin, une amélioration de la gestion des déchets dans notre Région.

 

Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 10:02

Mon récent statut de père ne fait que renforcer ma détermination à voir changer notre société vers un développement respectueux de notre Planète, de ses ressources et de ses habitants.

Dans ce cadre, l’enjeu climatique est crucial. La COP15 de Copenhague représente un « quitte ou double » pour l’avenir de la planète.

 

En participant ce week-end au train (des associations) pour Copenhague, et à la manifestation du samedi sur place, je souhaite marquer ma solidarité et mon engagement aux côtés des nombreuses organisations soucieuses de l’avenir de notre Planète et de la conclusion d’un accord international socialement juste et écologiquement viable.


Puissent les dirigeants du monde entendre les cris danois. 

 

 

En ces heures cruciales, les écologistes réaffirment leurs exigences :

 

 

La réduction des émissions de Gaz à effet de serre 

 

L’aide financière et technologique des pays industrialisés aux pays en développement et le renforcement des capacités de ces derniers

 

 

  • La lutte mondiale contre les changements climatiques doit être progressivement étendue aux pays en développement. Avec l’aide des pays industrialisés ceux-ci doivent réduire collectivement l’augmentation prévue de leurs émissions de 15 à 30% d’ici 2020.

 

  • Au moins 110 milliards d’euros par an de fonds publics additionnels doivent être mobilisés d’ici 2020 pour mettre en place des mesures de réduction des émissions et soutenir l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement.

 

L’intégration de la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts

 

  • L’accord de Copenhague doit impérativement inclure un mécanisme financier visant à mettre un terme à la déforestation et la dégradation des forêts d’ici 2020.

 

Faire du « mécanisme pour un développement propre » (MDP)  un instrument qui procure de réelles réductions d’émissions

 

  • A partir de 2013, le MDP doit être limité aux pays en développement dits « moins avancés » qui disposent d’une capacité limitée à réduire leurs émissions.

 

  • Le nucléaire, la capture et la séquestration du carbone et le grand hydraulique ne peuvent être éligibles pour le MDP et doivent rester exclus des marchés du carbone.

 

Elargir les secteurs soumis aux quotas d’émissions de CO2

 

  • Le transport maritime et l’aviation internationale doivent être intégrés dans les efforts de réduction des GES pour l’après-2012.

 

La prise en compte de la problématique de l’eau

 

  • La problématique de l’eau doit être incluse dans l’agenda des négociations sur les changements climatiques, et ce dès la conférence de Copenhague car l’eau est le premier vecteur par lequel le changement climatique sera ressenti dans les pays en développement.

 



Par Arnaud - Publié dans : Environnement
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 18:37

A l'occasion de la séance plénière d'ouverture de l'année parlementaire, j'ai eu l'occasion de

rappeler l'importance de l'alliance "emploi-environnement" pour le groupe Ecolo.

Pour rappel, c
ette alliance inédite doit faire la synthèse entre la nécessité d’agir pour notre environnement et la création d’activité et d’emploi  pour les bruxellois.

En effet, au carrefour de toutes les crises, il ne faut pas seulement attendre que l’orage passe mais il convient de préparer l’avenir càd un développement économique endogène et innovant. C’est à cette seule condition que la croissance de la qualité de vie, la croissance du bien-être des bruxelloises et des bruxellois pourra être garantie durablement.

 

Concrètement, nous attendons que dans le secteur de la performance énergétique du bâti (construction et rénovation), des filières de formation pertinentes soient développées, que la création d’entreprises soient soutenues, que de l’emploi soit créé pour enfin répondre aux dramatiques problèmes du chômage, particulièrement chez les jeunes.


Une alliance Emploi-Environnement doit aussi s’inscrire  dans le secteur de la  prévention et de la valorisation des déchets. Ainsi, les déchets tantôt via le réemploi et les filières d’économie sociale, tantôt via la biométhanisation, deviennent une ressource porteuse d’innovation et d’emploi non délocalisables.

 
D’autres filières porteuses doivent également être investiguées. Nous pensons ici aux secteurs « verts » (entretien de parcs, jardins et espaces verts), aux commerces de proximité promouvant des produits de qualité et les circuits courts.

 

L'Alliance emploi-environnement ne doit pas être qu’incantatoire. Elle nécessite une collaboration étroite entre les membres du Gouvernement. Notre responsabilité va bien au-delà des 5 années à venir. Il s’agit en effet ni plus ni moins que d’offrir un avenir (durable) aux bruxelloises et aux bruxellois.


Lire l'entièrté de l'intervention

Par Arnaud - Publié dans : Economie
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