Environnement

Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 09:23

Le 22 mars a été décrété Journée mondiale de l’Eau. Il faut bien une telle journée pour souligner l’importance de cette ressource, l’une des plus essentielles de notre planète, à la fois omniprésente et rare, et dont un accès équitable doit être garanti.


Pourtant, l’eau est soumise à rude épreuve. De nombreux cours d’eau, lacs et nappes souterraines sont victimes de pollutions diverses, ce qui met ainsi en danger non seulement la qualité de l’eau que nous consommons, mais aussi le précieux équilibre de la biodiversité environnante.

 

C’est pour répondre à ces nombreux défis que la Région de Bruxelles-Capitale a élaboré le Plan de Gestion de l’Eau. Ce Plan a pour objectif de minimiser l’impact des pressions humaines exercées sur l’eau. Il doit répondre à plusieurs défis et garantir la disponibilité d’une eau de qualité notamment à travers l’amélioration de la surveillance et une évaluation permanente des eaux, tant à l’échelon local qu’international. Il doit également intégrer les réalités du terrain bruxellois et amorcer la transformation de Bruxelles en Ville durable.




 

La Région de Bruxelles-Capitale propose donc un ensemble de mesures pour répondre au défide la gestion de l’eau et réaliser les objectifs environnementaux tels que visés par les législations européennes et bruxelloises. Ce programme présente les mesures existantes, (le Maillage Bleu, le Plan Pluie, le traitement des eaux résiduaires urbaines…), et détaille les mesures supplémentaires nécessaires pour atteindre ces objectifs.

 

Plus concrètement, ces mesures se déclinent sous la forme de cinq types d’instruments :

1. recourir aux investissements publics notamment pour mettre à niveau la station d’épuration de Bruxelles-Sud et poursuivre la rénovation du réseau de distribution ;

2. compléter les instruments juridiques à disposition notamment à travers l’adoption d’arrêtés tel qu’un arrêté déterminant la protection des eaux de surface contre les rejets polluant ou encore complétant les dispositifs des permis d’environnement ;

3. mettre en place des outils économiques tels que des primes pour le traitement individuel des eaux usées en cas d’absence d’égouttage public justifié par un coût déraisonnable ;

4. mener des études permettant d’améliorer nos connaissances relatives à divers phénomènes tels que l’influence de certaines substances polluantes sur les écosystèmes aquatiques ;

5. et enfin, poursuivre et compléter les outils de sensibilisation à destination des Bruxelloises et Bruxellois, des acteurs publics et privés pour favoriser les comportements respectueux de l’environnement et l’utilisation de systèmes économes en eau.

 

Le Plan de Gestion de l’Eau est pour l’instant soumis à enquête publique, une consultation qui a débuté le 28 février et durera six mois pour se clôturer le 28 août. Les Bruxelloises et Bruxellois, ainsi que les divers acteurs de la Région (associations, Communes, intercommunales, etc.), sont invités à se prononcer sur l’efficience des mesures prévues et le cas échéant en proposer de nouvelles.

 

Sur le site de Bruxelles Environnement : Enquête publique « Plan eau » du 28 février au 28 août 2011

 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 16:43
BRUXELLES 14/03 (BELGA) = Les événements du Japon mettent en évidence que le 
risque zéro n'existe pas en matière nucléaire, a souligné lundi 
Ecolo. Pour les Verts, continuer à investir dans le nucléaire et 
prolonger les vieilles centrales serait irresponsable et il serait 
inexplicable que ce soit le lobby nucléaire qui continue à dicter la 
politique énergétique en Belgique.
   "Face aux événements, l'Allemagne et la Suisse viennent de prendre leurs 
responsabilités en révisant leur point de vue quant à l'avenir du 
nucléaire sur leur territoire. Il serait inexplicable que chez nous, 
ce soit le lobby nucléaire qui continue à dicter quasiment seul la 
politique énergétique", ont dit les écologistes francophones dans un 
communiqué. 
    Pour Ecolo, la population habitant à proximité des centrales doit 
d'ailleurs bénéficier d'une information claire sur les risques et les 
mesures à prendre en cas d'accident. "Les réactions des citoyens 
face à la campagne de distribution de pastilles d'iode lancée ce lundi 
(remplaçant des pastilles périmées depuis 2008) illustre d'ailleurs 
à suffisance l'ignorance de ces mesures dans laquelle ils sont", a 
encore affirmé Ecolo.
    "Compte tenu du caractère ingérable lié à la dangerosité de la 
technologie, continuer à y investir des sommes faramineuses ou prolonger 
à tout prix la durée de vie de nos plus vieux réacteurs serait peu 
responsable. Au contraire, il est nécessaire aujourd'hui d'investir 
massivement dans les alternatives propres et sûres à l'énergie 
nucléaire", a ajouté le parti qui plaide pour qu'on investisse en premier 
lieu dans l'efficacité énergétique, "pour progressivement nous 
rendre moins dépendant". 
    "Cette voie est d'autant plus raisonnable que dès à présent, la 
capacité de production est assurée pour remplacer les trois plus vieux 
réacteurs dont la fermeture est programmée en 2015", a conclu Ecolo. 
Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 13:15
  La question préjudicielle a été posée par le Conseil d'Etat à la suite d'une plainte de la compagnie EAT (European Air Transport) qui s'était vue infliger une amende pour dépassement des normes bruxelloises.
 

Les normes de bruit fixées par la Région bruxelloise pour limiter les nuisances sonores liées au survol de son territoire par les avions décollant et atterrissant à l'aéroport national de Zaventem tout proche ne sont pas contraires à la réglementation européenne dans ce domaine, a conclu l'avocat-général de la Cour de Justice européenne.

 

Celle-ci devra encore rendre son arrêt sur une question préjudicielle posée par le Conseil d'Etat belge qui lui a demandé de vérifier si la réglementation de la Région bruxelloise était conforme à la directive européenne en la matière. Dans la plupart des cas, la Cour suit l'avis de l'avocat-général.


Pour l'avocat-général Cruz Villalón, la législation bruxelloise tient la route en regard du droit européen. La directive européenne n'empêche nullement que des mesures environnementales complémentaires soient prises. Dans le cas contraire, "les pays seraient paralysés dans leur lutte contre la surcharge de bruit et manqueraient d'espace pour mener des politiques en matière de santé publique, d'environnement et d'aménagement du territoire", a-t-il dit.

 

(d'après Belga)

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 15:32

Communiqué de presse

                                                                           

La commission « Environnement » du Parlement Bruxellois revenait ce matin sur l’épisode mouvementé de la fermeture de la Station d’épuration de Bruxelles-Nord (STEP nord), à la faveur de l’analyse du premier rapport d’experts étudiant les causes de cette fermeture.

 

Pour rappel, Aquiris, la filiale du géant français Veolia, l’exploitant de la STEP nord, décidait unilatéralement en décembre 2009  d’arrêter totalement le traitement des eaux usées d’1,1 million d’habitants et de les rejeter directement dans la Senne. Aux dires d’Aquiris, cette fermeture se justifiait par la volonté de garantir la sécurité du personnel et des installations.  

 

Avec les conséquences que l’on connaît : une pollution majeure de la Senne, du Rupel et de l’Escaut, une atteinte à l’image de Bruxelles  et une mise en cause des capacités de gestion de ses dirigeants.

 

Il était indispensable d’objectiver non seulement les raisons de la fermeture de la STEP nord mais également son fonctionnement général. Le premier rapport d’experts indépendants sur les causes de la fermeture de la STEP nord était débattu ce matin.

 

A cette occasion, le député Arnaud Pinxteren (Ecolo) a rappelé les propos parfois calomnieux qui avaient été proférés il y a plus d’un an en précisant que le premier enseignement du rapport d’experts est que « nulle part dans ce rapport indépendant, à aucun moment, les experts ne critiquent l’action ou l’attitude de la Région et de la SBGE ».

 

Le député a également souligné que la lecture du rapport permet d’identifier clairement, dans le chef d’Aquiris, des erreurs de gestion, des pratiques de dissimulation, et des mensonges qui confirme l’odieux chantage environnemental exercé par le partenaire privé.

 

Aujourd’hui, il est avéré que la fermeture de la station n’était ni justifiée, ni nécessaire et qu’elle ne pouvait donc, en conséquence, pas être anticipée. Faut-il préciser qu’aucun dispositif de concertation ou de contrôle n’aurait donc pu l’empêcher ? Reste donc à trouver le mobile qui, aux yeux du député, « ne peut s’expliquer que par la volonté du concessionnaire privé de mettre une pression maximale sur les pouvoirs publics afin de voir la facture de ses erreurs de conception épongées par les bruxellois ».

 

Et le député de conclure que « l’heure n’est plus à l’exploitation politique d’un chantage environnemental mais bien à la défense de l’intérêt des bruxellois. » 

   

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 19:23

Communiqué de presse-

 

La forêt de Soignes, patrimoine naturel mais aussi social de premier ordre en Région bruxelloise, doit être préservé. Des mesures d’urgence doivent être prises pour éviter la destruction de 30% de la forêt de Soignes (canton du Terrest) en cas de grande tempête.

 

En 2003, un plan de gestion pour revitaliser la forêt de Soignes a été élaboré par Bruxelles-Environnement (IBGE). Ce plan a été réalisé en concertation avec l’ensemble des acteurs et dans le cadre d’une large consultation populaire. Il apparait pourtant aujourd’hui, à la lueur des dernières études mais aussi intempéries, que ce plan ne répond plus aux facteurs de risques actuels.

 

Suite aux tempêtes qui ont frappé les forêts d’Europe occidentale lors de cette dernière décennie et en raison de l’impact du réchauffement climatique sur nos forêts, Bruxelles-Environnement a commandité une série d’études[1] dont les conclusions confirment l’état sanitaire inquiétant des hêtres de la forêt de Soignes et soulignent la dégradation générale de la forêt. Elles confirment par ailleurs que les changements climatiques ne feront, à l’avenir, qu’aggraver cette situation.

 

La dernière étude du Centre de développement forestier de Chimay réalisée fin 2010 dans le cadre d’une mission d’appui à la régénération de la forêt de Soignes a analysé les facteurs de risque suivants: vitesse du vent, essence et hauteur des arbres, nature du sol. Cette étude a mis en évidence le fait qu’une tempête avec des vents de 120 km/h entrainerait de 30% à 80 % de dégât dans le Canton du Terrest de la forêt de Soignes. En cas de vents supérieurs à 140 km/h, les dégâts atteindraient 55% à 95%. Or, La probabilité que de telles tempêtes se produisent dans les prochaines années est de 95% selon l’IRM[2].

 

Sur base de ces éléments, le groupe Ecolo au Parlement bruxellois estime qu’il faut redéfinir le plan de la gestion de la forêt de Soignes. Ecolo demande  dès lors au gouvernement :

 

  • de poursuivre la gestion de la forêt de Soignes, conformément au plan de gestion tout en prenant des mesures de gestion urgentes en cas de situation urgente pour des raisons de sécurité (Canton de Terrest,…).
  • que la stratégie de régénération intègre la direction des vents dominants, cela nécessite d’adapter le plan des coupes prévues initialement par le plan de gestion de 2003 ; 
  • au vu des constats des différents rapports, de lancer une consultation des acteurs pour qu’un nouveau plan de gestion soit élaboré avant la fin de l’année 2012.

 

Le débat sur la régénération de la forêt de Soignes est une opportunité cruciale pour redéfinir l’avenir de la forêt bruxelloise de demain et son mode de gestion. Des solutions durables existent, Ecolo souhaite qu’elles soient appliquées.

 

 

Ahmed Mouhssin

Député bruxellois

0476/41.51.64

 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Environnement
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  • Arnaud Pinxteren
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  • Environnement Bruxelles Vélo Ecolo député
  • 33 ans Economiste Député Ecolo au Parlement Bruxellois

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