Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 16:00

Suite aux articles dans la presse du 10 décembre 2011, annonçant la suppression des bandes de tourne-à-gauche sur le boulevard du Souverain, j’ai interpellé (la semaine dernière, vu les délais de traitement des interpellations au Parlement...) la ministre Mme Brigitte Grouwels sur les raisons de cette suppression ainsi que les mesures adoptées pour assurer la sécurité des automobilistes, des usagers de transports en commun et les cyclistes.

J’ai rappelé l’utilité de ces bandes, qui laissent passer les trams et les cyclistes en toute sécurité sur une chaussée où ces derniers se trouvent masqués par l’allée des arbres.
 

 

Dans sa réponse, la ministre a justifié le retour à la situation initiale, en évoquant le fait que l’adaptation des feux avait été réalisée en juin 2010 dans le cadre du programme Vicom et sur les recommandations des états généraux de la sécurité routière. Ce changement a entraîné la suppression d'une bande de circulation au carrefour pour aller tout droit et, par conséquent, engendré des embouteillages au niveau des feux. Suite aux plaintes déposées par les communes d’Auderghem et de Watermael-Boitsfort, et après concertation avec la zone de police et les communes, une observation objective a été commandée auprès de Bruxelles Mobilité. Le résultat de cette observation montrait que la mesure n'avait pas atteint l'objectif visé et que la nouvelle situation n’était optimale pour aucun usager. Il a dès lors été convenu de retourner à la situation de départ, tout en adaptant le programme des feux afin de limiter les conflits…

Il me semble regrettable de retourner à une situation insatisfaisante, d’autant plus que les mesures prises (adaptation aux phases de feux) ne sont nullement suffisantes pour régler le problème de sécurité, surtout pour usagers les plus faibles. J’insiste donc sur l’importance de continuer à chercher une solution à cette situation, et de ne pas limiter les discussions aux zones de polices et aux communes, mais de les étendre aux associations cyclistes et aux usagers des transports en commun, qui connaissent bien et vivent directement la réalité de la situation.

Si la solution idéale ne peut être trouvée qu’en gagnant une bande de circulation, pourquoi ne pas la prendre sur la zone de stationnement en bordure du boulevard ?
 

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Mobilité
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 05:27

Question transversale par excellence, le temps – individuel, social, de travail, de loisir – offre un prisme original pour lire, comprendre et évaluer les effets des politiques publiques. Dans une époque marquée du sceau de l’accélération effrénée, de la chasse au « temps mort » et de la survalorisation des temps de production et de consommation, aucun projet politique ne peut faire l’impasse sur cette question centrale.

 

Dans le cadre des Rencontres de l’écologie politique, les travaux préparatoires nous amènent à proposer de traiter cette vaste question en plusieurs étapes relatives aux temps de travail mais aussi aux temps de la vie sociale, culturelle et familiale.

 

La première étape consiste à réaliser un état des lieux des différentes réalités européennes de la réduction du temps de travail, collective ou individuelle. C'est ce que nous vous proposons de faire ce

24 janvier:

 

 Grande Conférence : Et si on repensait le temps de travail?


(de 20h à 22h, Mundo-B rue d'Edimbourg, 26 1050 Bruxelles)

 

20h :    Accueil  -  Muriel Gerkens (députée fédérale)

20h10 : Analyse et évaluation du modèle français fixant le temps de travail à 35h

Avec Rachel Silvera, sociologue du travail,  travaille au Mage, un groupe de recherche dépendant du CNRS et spécialisé dans les questions de genre et travail.

20H30 : Analyse et évaluation du modèle hollandais et des pays scandinaves

Avec Jean-Marie Perbost , chercheur, auteur de l'étude "Travailler plus ?

Travailler moins ? Que faut‐il faire pour travailler tous et mieux ?

20h 50 : Analyse et évaluation des réductions individuelles du temps de travail en Belgique

Avec Jean-François Ramquet, secrétaire général de la FGTB Liège-Huy-Waremme

 

21h10 : Débat  Arnaud Pinxteren, député bruxellois

21h50 : Synthèse et  pistes de travail : Arianne Diericks,militante féministe

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Economie
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 20:14

    

BRUXELLES 20/01 (BELGA) = Les écologistes francophones et flamands de la 
Région bruxelloise veulent mettre à profit l'année 2012, pour 
enregistrer des avancées en matière de fonctionnement des institutions dans la 
Région-capitale, et de gouvernance, ont annoncé vendredi leurs 
chefs des groupes parlementaires, Yaron Pesztat et Annemie Maes.
   Ils demandent ainsi la relance du groupe des sages qui avait été chargé 
de revoir la répartition des compétences entre les institutions 
bruxelloises (Région, communes) et dont les acquis partiels en matière 
de propreté et de mobilité ont été repris dans l'accord institutionnel.
    Sans oublier une indispensable discussion pour dire à quoi et à 
quelle dose affecter les nouveau moyens financiers de Bruxelles dans le 
cadre du défi démographique, ils veulent aussi que la suppression 
du poste de gouverneur de l'arrondissement soit effective d'ici la 
fin de l'année.
    En matière de gouvernance, au-delà des discussions qui doivent 
aboutir rapidement au sujet de la limitation des revenus des 
parlementaires, les Verts demandent qu'il soit mis fin au cumul de revenus de 
député et de membre du collège communal.
    Au passage, ils ont indiqué que les formations de la majorité 
bruxelloise étaient tombées d'accord sur les modalités de plafonnement à 
25% du nombre d'élus régionaux autorisés à cumuler ces fonctions à 
partir de la prochaine législature régionale (2014). Pour eux ce 
texte doit être voté avant octobre prochain.
    Toujours en matière de gouvernance, Yaron Pesztat et Annemie Maes 
ont demandé que soit voté au cours des prochains mois le texte qui 
prévoit la possibilité pour une majorité communale d'attribuer la 
présidence du conseil communal à une autre personne que le bourgmestre.
    Autre exigence de leur part: organiser un contrôle démocratique sur 
les communications des collègues échevinaux à l'image de celui qui 
est exercé sur les membres du gouvernement régional.
    Ecolo et Groen revendiquent enfin un meilleur accès des journaux 
d'information communaux à l'opposition. WAE/JDD/
./.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Arnaud Pinxteren
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 15:03

Le fédéral doit suivre l’exemple des parlements régionaux pour diminuer certains frais injustifiables  

 

Dans un contexte où la population subit les conséquences de la crise économique et financière, les rémunérations très substantielles de parlementaires exerçant des fonctions spéciales (président d’assemblée, vice-président d’assemblée, questeur, président de Commission…) au sein de l’assemblée sont injustifiables.

 

Pour faire face à ce constat, le groupe Ecolo-Groen a déposé au bureau de la Chambre une proposition visant à diminuer de 50 % le montant des indemnités reçues par les parlementaires exerçant une fonction spéciale avec un forfait maximum de 28% du montant de l’indemnité pour les frais exposés, contre 60% aujourd’hui.

 

Cette proposition permet une diminution de 58.63% du montant alloué aux fonctions spéciales par la Chambre, soit une économie de 600 000 euros. Nous proposons également de supprimer la fonction « d’ancien président de la Chambre » qui bénéficie des avantages des membres du bureau (chauffeur etc…). Ces propositions s’inscrivent dans la droite ligne des réformes opérées au sein des bureaux des parlements régionaux et communautaires.

 

Les accords institutionnels conclus par les 8 partis indiquent que c’est au parlement fédéral à se saisir de la question des rémunérations des fonctions spéciales. Voici donc une proposition limpide et ambitieuse qui met fin à un régime indécent particulièrement au regard du contexte socioéconomique qui frappe durement nos citoyens.

 

Olivier DELEUZE

Député fédéral

 

Stefaan VAN HECKE

Député fédéral Groen !

 

Par Arnaud Pinxteren
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 10:33

Ecolo ne veut pas brader le site de "Carcoke" à bpost

R.Me.LLB

Mis en ligne le 22/12/2011

Les écologistes mettent en doute les “nouveaux emplois” créés par bpost et évoquent des problèmes de mobilité.

Le site de Carcoke, le long du canal à Bruxelles, attire toutes les convoitises. Et en premier lieu, celles de bpost qui rêve d’y installer un centre de tri flambant neuf. Mais l’attitude de l’ancienne poste (voir LLB 21/12) interpelle dans le milieu politique bruxellois. Alors même que le gouvernement régional doit se réunir ce jeudi pour savoir si oui ou non bpost pourra s’installer sur un site théoriquement attribué à des activités fluviales, les pressions politiques continuent d’affluer.

 

Après le MR, voici que c’est au tour d’Ecolo d’entrer dans la danse par la voix du député Arnaud Pinxteren, que d’aucuns voient déjà comme le successeur de Jean-Michel Javaux à la tête du parti vert "Nous n’allons certainement pas brader ce terrain de 12 ha - qui a été dépollué à grands frais par la Région - à bpost", explique le député qui a peu apprécié "le chantage de délocalisation" de l’ancienne Poste. "Venant d’une entreprise à vocation publique, c’est un peu choquant".

 

Le parlementaire rappelle que la BEI (Banque européenne d’investissement) a consenti un prêt de 22,5 millions d’euros au Port de Bruxelles afin de dépolluer le sol et de développer des activités logistiques "en lien avec la voie d’eau". Or, le projet de bpost ne prévoit pas d’utiliser le canal. "Le compromis que propose Brigitte Grouwels (NdlR : laisser bpost s’installer sur le site tout en laissant une bande de 80 mètres de large pour une autre entreprise ayant des activités liées au Port) n’est pas mauvais, mais nous avons des réserves concernant la mobilité. Une telle activité va engendrer des nuisances pour la population locale et personne ne l’évoque". Ecolo doute aussi des promesses de bpost de créer de nouveaux emplois sur ce site. "L’entreprise va, en fait, recentrer plusieurs activités. A l’heure où les postes européennes sont en pleine restructuration, nous n’avons aucune garantie sur ces futurs emplois". Enfin Arnaud Pinxteren estime qu’il manque une "réelle vision" du développement de cette zone portuaire. "Le concessionnaire du site Carcoke, Katoen Natie, n’est, dans ce sens, pas assez proactif pour trouver les exploitants adéquats", conclut-il.

Par Arnaud Pinxteren - Publié dans : Economie
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  • Arnaud Pinxteren
  • Ecolo
  • Homme
  • Belgique Bruxelles
  • Environnement Bruxelles Vélo Ecolo député
  • 33 ans Economiste Député Ecolo au Parlement Bruxellois

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